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Psychologie Hylienne 3

Ecrit par LinkLeQuébécois en collaboration avec Jajah


Note : Je remercie Jajah pour m'avoir inspirée (tu es ma muse ! *SBAF*) en plus d'avoir écrit cette fic avec moi :)

***

LinkleQuébécois : Bon, je me sentais de bonne humeur, alors je me suis dit pourquoi ne pas écrire un "Psychologie Hylienne 3" ?
Link (l'air boudeur) : Parce que je n'ai pas envie de jouer dedans !
LinkleQuébécois : Raah, pourquoi me refais-tu ça ? On en a parlé hier soir, j'écris un nouveau volet de "Psychologie Hylienne" et tu fais toujours mon personnage principal.
Link : Pas juste ! Il faisait super beau, on venait de se gaver dans le meilleur resto existant à Hyrule, tu m'avais payé le champagne... Je n'étais pas dans mon état normal pour accepter ça !
LinkleQuébécois (sors un papier et le tapote du doigt) : Regarde, tu as signé le contrat, alors tu joues dans ma fic. Point final.
Link (paniqué, scrute ledit contrat) : Quoi !? J'ai signé ça ? Mais... quand ?
LinkleQuébécois : Oh... entre le troisième dessert que tu as dévoré trop vite et les blagues de mauvais goût que tu t'es mis à faire avec le barman...
Link (serre les dents) : Ça fait toujours la même chose. Quand je mange trop de sucre, ça me monte à la tête.
LinkleQuébécois : Le contrat ne dure que 74 ans, alors tu auras le droit de faire ce que tu veux après ça. Mais pour l'instant, tu es à mes ordres. Bon, à tout de suite !

*s'en va*

Link (le visage immobile) : C... combien ? 74 ans !? MAIS ! Je vais être coincé avec cette... cette chose québécoise aux cheveux verts pendant 74 ans !? 74 ANS !? AAAAAAH !

Alors, voilà ce qui se passe avant que "Psychologie Hylienne 3" débute. Je suis assise dans mon salon, sur le canapé, les jambes croisées sur la table basse. Près de moi s'empilent mes 42 bandes-dessinées. Il y a aussi mon chat que j'ai aperçu plus tôt, et qui maintenant doit être quelque part sous les bandes-dessinées.

LinkleQuébécois (feuillette un comic de Hellboy) : Hmm, qu'est-ce qu'il pourra bien se passer dans cette fic... ?

Alors que je suis plongée au coeur de mûres réflexions, mon ami le "Je-suis-furieux-parce-que-je-suis-coincé-pour-jouer-dans-ta-fic-débile" vint me déranger tout en délicatesse.

Link (me tape brusquement sur le bras) : HEY ! Il est HORS de question que j'accepte les termes de ce contrat ! C'est... de la vraie folie !
LinkleQuébécois (pose son comic) : De la folie ?
Link : Ouais ! De la folie ! Pure et dure !

Je le regardai fixement, l'espace d'une seconde, puis me remis à la lecture de mon comic.

LinkleQuébécois : Si tu n'es pas content, va te plaindre auprès de Zelda.
Link : Zelda ? Qu'est-ce qu'elle a à voir avec ça ?
LinkleQuébécois (mine de rien, en lisant son comic) : Rien, juste que... c'est elle qui a insisté pour que je te fasse jouer dans cette nouvelle fic...
Link (se calme) : Ah ?
LinkleQuébécois : Ouais, elle trouve que tu as un bon jeu d'acteur, que tu bouges bien, que tu es efficace... (n'importe quoi...)
Link (de plus en plus ravi) : Ah ? Elle... pense vraiment tout ça ?
LinkleQuébécois : Ouais, ouais...

Alors que Link se calmait enfin, tout heureux que sa Zelda apprécie son (minable) jeu d'acteur, on sonna à la porte.

Sonnette : Ding-doung !
LinkleQuébécois : Doung ? C'est sensé faire "Dong", pas "Doung" !
Link : Eh, on ne va pas recommencer sur ça non plus. J'ai réparé la sonnette hier selon les plans, pas de ma faute si elle a un accent maintenant !
LinkleQuébécois : T'as dû lire le plan du côté russe, encore...
Link : Pff.

Je me levai donc du canapé, enjambai les bandes-dessinées que mon chat (sorti de nulle part) avait faites tomber par terre, puis allai ouvrir la porte. Se tenait là, appuyé avec élégance, un grand et charmant jeune homme avec une belle boîte de chocolats. Ses magnifiques yeux gris-vert m'observaient avec un mélange de sensualité et de...

Link (mécontent) : Je te dis que tu ne te gênes pas pour lui écrire des compliments, à celui-là !
Nouvel arrivé se révélant être Jajah : Ah tiens, Link... toujours d'excellente humeur ?
LinkleQuébécois (à Link) : Pas de ma faute s'il est mille fois plus sympathique et adorable que toi.
Link (furieux) : Toujours les préférences ! Tu vois, c'est pour ça que je n'ai plus envie de jouer dans tes fics débiles ! Tu me dénigres tout le temps !

Agacée par "Monsieur-je-radote-tout-le-temps", je fis entrer Jajah et nous nous dirigeâmes vers le salon.

LinkleQuébécois : Tu m'as apporté des chocolats ? Oooh t'es trop mignon...
Jajah (dépose la boîte sur le canapé) : Tes favoris ! Des truffes à l'orange, au nougat et à la cerise. En plus, je t'ai pris un comic de Spiderman en passant à la boutique.
LinkleQuébécois : Qu'est-ce que je ferais sans toi, mon amour...
Jajah : C'est moi qui ne ferais rien sans toi !

Link, qui arrivait silencieusement dans le salon, nous vit Jajah et moi en train de nous embrasser passionnément. Il s'immobilisa, comme épouvanté par une scène d'horreur.

Link (déconcerté) : Heu... mais... mais depuis quand êtes-vous ensemble, vous deux !?
LinkleQuébécois : Toi, pas de question. Et va rejoindre les autres au point de rendez-vous pour qu'on commence la fic !
Link : J'ai pas d'ordre à recevoir de toi, "Miss l'écrivaine complètement timbrée" !

Sur cette insulte qui allait me faire répliquer, Jajah s'avança et regarda Link d'un air menaçant.

Jajah (sur un ton sévère) : Link ! Je t'interdis d'insulter ma petite amie comme ça ! Alors tu te casses et tu vas rejoindre les autres, comme elle a dit ! Allez !

Furieux, Link aurait bien voulu répliquer, mais ce n'est jamais une bonne idée de défier un modérateur de forum. Surtout Jajah.

Jajah (me regarde) : Qu'est-ce que... tu veux dire par là?
LinkleQuébécois : Moi ? Rien.
Jajah : Tu es sûre?
LinkleQuébécois : Oui oui...

Alors que Jajah s'éloignait, je poussai un soupir.

LinkleQuébécois (à voix basse) : Faudra que je veille à ce qu'il n'y ait aucune trace de flood dans ma fic, sinon ça va faire mal...
Jajah (de la distance) : Quoi ? T'as dit quelque chose ?
LinkleQuébécois (fait l'innocente) : Nenon, rien !

***

Une quinzaine de minutes plus tard, Link se rendit au fameux point de rendez-vous, soit une salle habituellement réservée par les troupes de théâtre. Au fond de la pièce toute peinte en noir, sur la scène, se trouvaient déjà Zelda et Ganondorf, leur texte à la main, en train de répéter une scène. Link s'étonna de voir des textes, donc forcément qu'il y avait une histoire planifiée. Bon. Chers lecteurs, vous allez me dire : "Ouais mais... au début, tu disais que tu ne savais même pas ce qui allait se passer dans ta fic, et là tu dis que l'histoire est planifiée !" ... OK, honnêtement, je ne sais toujours pas ce qui va se passer. Mais Zelda et Ganondorf, ils le savent.
Enfin, je pense.
J'espère.
Ça devrait.
...
Continuons!

Link (entre dans la salle) : Jajah et cette... fille complètement folle sont amoureux !? Pff ! Ça c'est le bouquet !
LinkleQuébécois (arrive au pas de course derrière lui) : Moi, "complètement folle" ? Je te rappelle que pour les 74 prochaines années, je suis ta supérieure et tu n'as aucun droit de réplique !
Link : ...

Je remarquai alors Zelda et Ganondorf répéter leur texte avec un talent... étonnant. Alors que mon visage prenait une expression déconcertée devant les répliques hurlées de la princesse, Jajah nous rejoignit.

Jajah : Alors, par quoi on commence?
Zelda (interrompt la scène et s'étonne de le voir) : Mais... qu'est-ce qu'il fait là, le Belge ?
Jajah : (Comment ça, "le Belge" ?) Je viens sur la demande de LinkleQuébécois pour exercer ma puissance et mon autorité en tant que modérateur afin de maintenir l'ordre dans cette fic !
Zelda : ...
Ganondorf : ...
Link : ...
LinkleQuébécois (se sent observée) : Quoi ? J'ai jamais moyen de maintenir l'ordre moi-même dans mes fics, alors autant employer les services de mon phénix !

Sur ce, j'embrassai tendrement Jajah devant les regards ennuyés des autres. Pff, laissez-nous donc être heureux en paix, bande d'ingrats.

Zelda (croise les bras) : C'est pas normal, cette histoire. Vous n'habitez même pas sur le même continent !
Jajah (sur un ton poétique) : Et alors ? Cupidon tire ses flèches n'importent où dans le monde...

Voulant profiter du moment, Link s'approcha de Zelda et lui fit un clin d'oeil.

Link (d'une voix douce) : C'est vrai que... Cupidon tire n'importe où, sans regard sur la distance ou... le rang social...
Zelda (l'ignore complètement) : Alors, Ganon et moi avons répété toutes nos scènes. On peut commencer la fic ?
Link : Mais attendez, je suis au courant de rien, moi !
Zelda (lui tapote l'épaule) : T'inquiète pas, on va te diriger.
LinkleQuébécois : Oui... enfin, heu... Il y a vraiment une histoire de prévue ?
Ganondorf (avec évidence) : Bah oui, on ne se lancerait pas dans l'improvisation comme ça !
LinkleQuébécois : D'accord... heu... si vous le dites...

Inquiète, je jetai un coup d'oeil vers Jajah qui haussa des épaules. Bon. Zelda et Ganondorf connaissent l'histoire de cette fic, mais pas moi. Ni Link. C'est encourageant !

LinkleQuébécois (murmure vers Jajah) : Heu, mon amour... ? Comment dire, j'ai... je suis vraiment au courant de rien... Je peux te laisser t'occuper d'eux pendant qu'ils commencent l'histoire ?
Jajah : Rassure-toi, je vais diriger cette fic avec tout l'honneur et la noblesse que tu mérites.
LinkleQuébécois (rougit) : Oooh, tu es adorable !

Je déposai un baiser sur la joue de Jajah qui sourit, puis saluai les autres avant d'aller m'asseoir dans un coin de la salle, prête à lire tranquillement des bandes dessinées.

Jajah (après un soupir) : Bon...

Un peu embêté, il regarda Link essayer de jouer une scène d'amour avec Zelda, celle-ci crier à tue-tête ses répliques sans aucune émotion, et Ganondorf crier "JE SUIS LE ROI DU MONDE!" en grimpant sur les rideaux noirs.

Jajah : Ça va pas être facile...

Jajah : Bon, à présent, c'est moi le narrateur, j'espère que je saurai être à la hauteur...
LinkleQuébécois (de son fauteuil) : Tu peux le faire !
Jajah : ... Bon, Zelda, Ganondorf, vous m'avez dit que vous connaissez vos rôles, en quoi ça consiste ?
Zelda (toute enthousiaste) : En fait, Ganondorf et moi on va fusionner : ça s'appelle la Méta-fusion. On va devenir Supa-Zeriak, le guerrier légendaire, et on va sauver le monde des méchants !
Jajah : ... Je peux savoir d'où vient ce Supa-Zeriak ?
Ganondorf : Bah c'est le super héros justicier de l'espace ! Tous les enfants l'adorent !
Jajah : Faut croire que j'ai raté un épisode...
Zelda (de plus en plus enjouée) : C'est le meilleur des justiciers ! En fait, c'est un frère et une soeur, Misuke et Kiunny, qui ont des pouvoirs. En effectuant une danse, ils deviennent Supa-Zeriak le justicier et ils se battent contre les méchants !
Link (vexé) : Et Ganondorf, le Seigneur du Mal, va s'allier à une gentille pour combattre les méchants ? Pff, n'importe quoi...
Ganondorf (avec un sourire narquois) : Il est jamais trop tard pour se racheter.
Jajah (déconcerté) : ... Je pense qu'on va laisser de côté cette histoire de Super-Zeriak...
Zelda (outrée) : C'est SUPA-Zeriak !
Jajah : ... Bref, on va passer à autre chose. Par où commencer...
Ganondorf : Quoi ? On a répété notre chorégraphie pour rien ? C'est pas juste !
Zelda (se jette sur l'épaule de Link) : Bon dieu, comme cet homme est cruel ! Link, j'ai tant besoin de toi !
Link (déconcerté) : ... Euuuh, OK...

Sur ces mots, il sortit un mouchoir en dentelles qu'il tendit à Zelda qui le prit et se moucha dessus.

Jajah (la tête entre les mains) : D'accord, d'accord ! Calmez-vous ! Faites-moi donc cette chorégraphie pour voir ce que j'en pense !
Zelda : Génial !
Ganondorf : Youpi !
Link : J'ai peur...
Jajah: ...

Zelda et Ganondorf se placèrent donc en position. Face à moi et à plus ou moins cinq mètres de distance (ou 16.4 pieds). Ils me firent signe qu'ils sont prêts.

Jajah : Envoyez !

LinkleQuébécois, qui juste-là ne disait rien, en profita pour s'approcher discrètement derrière moi. Elle me tapota légèrement l'épaule.

Jajah (retournant la tête) : Mmmh ?

*Smmmmmmmmmmmmmmmmack !*

Jajah (complètement rouge sous le choc de ce baiser) : ...
Link (affiche un air choqué par ses yeux exorbités sa bouche grande ouverte) : ...
LinkleQuébécois : Hi hi, j'adore quand tu fais cette tête-là !

Et sur ces mots, LinkleQuébécois retourna à sa place lire ses bandes dessinées.

Jajah (encore rouge) : ... Bon, où en étais-je ?
Link (encore dégoûté) : À la chorégraphie des deux comiques là-bas...
Jajah : Ah, merci Link.
Zelda : Je suis pas une comique !
Ganondorf : Link tu peux faire une croix sur les 3 rubis de stationnement que je te dois !
Jajah : ... Commencez votre chorégraphie !

Et la chorégraphie commença ! Zelda et Ganondorf se rapprochèrent à pas de canard tout en rapprochant leurs bras, index et majeurs tendus, en les pivotant par le haut. À un mètre de distance (soit environ 3 pieds), ils placèrent leur bras en sens opposé et se tinrent sur une jambe. Puis ils prirent appui sur la jambe tendu, qui se posa au sol, fléchie, et joignirent leurs doigts en hurlant "FUUUU-SION ! HOP !".
Et c'est fini.

Jajah : ... J'ai l'impression de voir une série japonaise débile.
Zelda : Ne dis pas que Supa-Zeriak est débile ! Il est génial.
Link : C'est fou comme la définition du mot "génial" peut changer d'une personne à l'autre...
Jajah : ... Je vais voir où je peux placer cette chorégraphie. En attendant on reprend tout à zéro. Et Link, va nous chercher un thé et un café pour moi et ma chérie, j'en ai besoin.
LinkleQuébécois (de son coin) : Ooooh tu es un amour mon Jajah !
Link (agressif) : Et si je refuse ?
Jajah : Alors je dis tout à Zelda mais avec quelques modifications.
Link : C'est du chantage !
Jajah : Non, c'est un ordre !

Et Link, à contrecoeur, alla préparer ledit café et ledit thé non sans maugréer des "grmbl mamour par-ci", des "grrmbl chérie par-là" et des "grrr et Zelda qui part dans son délire avec l'aut' machin". Une fois le café et le thé prêts, il revint avec le tout servi sur un plateau tout en maugréant des "rrrgrgr j'me vengerai", des "krrkzkrzk 'vont payer pour ça" et des "Kishhkichzss tuer humains...".

LinkleQuébécois : Il a pas un peu disjoncté Link ?
Jajah : Aucune idée... Merci Link. Bon, je reprends tout. La fic va commencer avec Link et Zelda qui décident d'aller voir Nayru ensemble. Alors let's go, on commence !

5

4

3

2

LinkleQuébécois : C'est quoi ce décompte ?
Jajah : Bah c'est pour faire comme au cinéma, tu sais...
LinkleQuébécois : Ah je vois...

1

Action !

Tout commença dans la maison de Link, où lui et ses deux amis, Ganondorf et Zelda, passèrent une après-midi agréable. Ganondorf essaya tant bien que mal de diriger ses Pikmins sur le jeu du même nom sur la GameCube, et Link le conseilla du mieux qu'il put. Zelda, elle, chattait sur msn.

Link : Mais non ! Utilise les pikmins rouges, pas les bleus ! Ils sont immunisés au feu !
Ganondorf : Je fais ce que je peux, mais cette caméra ne rend pas du tout facile le ciblage des Pikmins !
Link : Fais un effort ! Aaaah, le scarabée, attention ! Envoie tes Pikmins rouges dessus !
Ganondorf : Mais je ne les ai pas encore sélectionnés !
Link : Nooon pas les bleus, les rouges ! Oh nooooon, ils se font dévorés ! *Secoue Ganondorf* Fais quelque chose !
Ganondorf : Mais lâche-moi, je contrôle plus rien !
Link : Nooooon !!!
...
Ganondorf : Plus de Pikmins...
Link : Reste pas planté là, retourne à ton vaisseau en chercher d'autres !
Ganondorf : Mais c'étaient mes derniers !
Link : Oh non, ça veut dire qu'il faut recommencer le jeu, bouhouhouuu...
Zelda : Vous pouvez faire un peu de silence ? J'essaie de me concentrer !

Link, détournant la tête et laissant Ganondorf à son jeu, s'approcha de Zelda et se pencha au-dessus de son épaule.

Link : C'est avec qui que tu chattes ?

Zelda, refermant son Macbook... Comment ça un Macbook ?!

Zelda : Bah quoi ? J'ai le droit de choisir l'ordinateur que je veux ! Et les Macbooks sont très mignons !
Jajah (essaie de se contrôler) : ... Surtout rester stoïque. Je vais pas commencer à déblatérer mon discours anti-Apple.

Bref, Zelda referma son Maaaaa... Son machin.

Link : Son machin ? Ça risque pas d'être mal interprété ?
Jajah : La ferme.

Donc, Link chercha à savoir avec qui Zelda discutait sur msn.

Zelda : C'est top secret ! C'est ma vie privée et j'ai aucune raison de t'en parler !
Link : Bon, j'ai compris, c'est le Canadien, c'est ça ?
Zelda : Australien ! Et il est très craquant !
Link (souffle pour ne pas s'énerver) : Comprendras-tu que ta place n'est pas avec lui ? Il habite même pas le même continent que nous !
Zelda : Et alors ? LinkleQuébécois et le belge ont bien choisi de former un couple !
Jajah : (Et je ne suis pas belge !) Euuh ouais, sauf que nous on sait qu'on a de grandes chances d'être heureux à deux.
LinkleQuébécois : Oooh oui mon phénix...
Link : Holaholahola je vous coupe tous les deux ! Hors de question que vous fassiez des cochonneries dans cette fic !
Jajah (énervé) : Mais de quoi tu te mêles toi ?!
Zelda : Tu vois ?! Si eux ont pu réussir leur couple, moi aussi je peux réussir.
Jajah : Euh Zelda, c'est juste le début, même si je sais que ça réussira (LinkleQuébécois : Comme tu as raison mon phénix !), sauf que moi je suis pas un homme d'action, je peux rester avec la femme que j'aime... Enfin, je le pourrai dans quelques mois...
Zelda : Pff, les hommes d'action sont plus sensuels que toi de toute manière !
Link : Ouais !
Jajah : Alors comment ça se fait que Link et le Sniper soient encore célibataires ?
Link : ... Ça, ça fait mal.
Zelda : Mpft ! De toute manière je reste avec mon Australien !
Link : Mais il répond même pas à tes mails ni à tes messages !
Zelda : C'est pour faire durer le suspense !
Link : Même après six mois ?!
Zelda : ... C'est qu'il sait jouer le jeu !
Link : Bon, tu sais quoi ? On va voir Nayru et lui demander ce qu'on peut faire. On a rendez-vous avec elle tout à l'heure. Depuis que le Sniper est parti tu es rivée devant l'écran de ton ordinateur à attendre un message qui arrivera jamais !
Jajah (à soi-même) : Le Macbook, un ordinateur... Mais qu'est-ce qu'il faut pas entendre...
Zelda (gênée) : Euuuh maintenant ? Tout de suite ?
Link : Oui, tout de suite, le rendez-vous est dans quinze minutes.
Zelda (encore gênée) : ... Attends y a mon Australien qui doit m'envoyer un mot important, ça peut arriver d'un moment à l'autre et j'ai peur de le rater...
Link : Zelda, ça fait trois heures que tu attends un message...
Zelda : Attendons encore un peu...
Link (saisit le... Macbook..., le referme et prend Zelda par le poignet) : Écoute, notre rendez-vous prendra une heure, et au pire tu lui répondras dans une heure.
Zelda : Noooon je veux pas ! Laissez-moi avec mon Australien !
Link (exaspéré) : ... Jajah tu peux pas faire quelque chose ?
Jajah : Moi ? Que veux-tu que je fasse ? C'est toi qui fais avancer la fic !
Link : Hé, c'est vous qui avez eu l'idée de faire une troisième fic, j'ai rien demandé !
Jajah : Je te rappelle que tu es sous contrat ! Fais ce que je te demande !
Link : Pfff... Hé ! Ganondorf ! Viens me donner un coup de main pour mettre Zelda dans la Chevy !
Ganondorf : J'peux pas, je suis occupé à élever mes pikmins !
Link : ...

Finalement Link réussit à convaincre Zelda de grimper dans la Chevy : il lui a dit que Nayru pouvait la renseigner sur l'état de son neveu. Laissant Ganondorf s'occuper de ses Pikmins, Link et Zelda prirent place dans la voiture vert émeraude. Le jeune homme démarra le contact, qui fut assez brutal : il se mangea le lampadaire qui plia dangereusement en deux. Faisant marche arrière et détruisant le bonhomme de neige que les gamins du quartier avaient fait avec amour, il se plaça sur la route et prit la direction du bureau de Nayru. Après trois carambolages dont un qui manqua de renverser une vieille femme et son chien, deux tonneaux spectaculaires, un détour causé par le tonneau, une course-poursuite avec le train du métro, la façade d'une épicerie détruite et un dérapage fait à la perfection, Les deux jeunes gens arrivèrent à destination.

Zelda (toute pâle) : Ta voiture a encore des ratés...
Link : C'est pas ma faute, c'est le verglas de l'hiver qui cause tous ces dommages !
Zelda : Même la course-poursuite avec le chauffeur de train ?
Link : C'est lui qui m'a provoqué ! J'allais pas le laisser dire que j'ai les foies quand même !
Zelda : ... J'ignore si on peut appeler ça du courage ou de la stupidité.
Link : Qu'est-ce que tu viens de dire ?
Zelda : Je disais : J'implore ce qu'on peut appâter avec des courges et du riz sauté.
Link : ...

Sans chercher plus d'explications, Link s'avança au cabinet de la psychologue et frappa. Mais personne répondit. Il refrappa. Toujours aucune réponse. Il frappa donc une troisième fois. Rien n'y fit.

Zelda (nerveuse) : Elle est pas là, on ferait mieux de rentrer, la nuit tombe vite en ce moment...

Link ne l'écouta pas et posa sa main sur la poignée de la porte qui s'ouvrit.

Link : C'était ouvert de toute façon. D'ailleurs c'est bizarre, Nayru n'est pas du genre à laisser la porte de son cabinet ouverte...

Voyant qu'il n'y avait toutefois personne à l'intérieur, Link et Zelda refermèrent la porte et prirent place dans la salle d'attente. Zelda attrapa un journal People et Link une revue spécialisée sur l'escrime médiévale. Ce qui est génial dans les salles d'attente, c'est que vous avez toujours la lecture qu'il vous faut pour patienter votre tour.

Zelda (qui a les genoux qui tremblent) : ... Link, je suis pas rassurée, on ferait mieux de rentrer.
Link (refermant son magazine) : Pas question ! On va régler cette question de l'Australien maintenant ! Et on en profitera pour demander conseil pour améliorer notre relation.
Zelda : Notre relation ? Que veux-tu dire par là ?
Link (gêné) : Bah je pense que nous deux pouvons mieux nous entendre, avoir une amitié plus solide... et puis, on était ensemble, dans "Psychologie Hylienne 2"...
Zelda : Expose ton idée...

Soudain la porte du cabinet s'ouvrit, mais pas pour laisser place à Nayru. Plutôt à un homme qui ajusta sa cravate.

Inconnu : Bonjour messieurs dames. Veuillez m'excuser si je n'ai pas pu vous ouvrir, j'avais un appel très important au combiné.
Link (pris au dépourvu) : Euh, excusez-moi, on est bien au cabinet de Nayru ?
Inconnu : En effet. Malheureusement elle est tombée gravement malade et m'a demandé de la remplacer pour la journée. Mais dès ce week-end ça devrait aller mieux. Mais je vous en prie, vous avez assez attendu, prenez donc place.

Link hésita avant d'entrer. L'homme avait vraiment un aspect louche. Habillé d'un costume de travail bleu-gris et d'une cravate mauve sombre, il avait une mallette à la main et le front dégarni. Les quelques rides sur son visage laissaient penser qu'il avait la cinquantaine. Mais surtout ses yeux verts dégageaient une aura malveillante. Mais s'il disait que Nayru était malade, il n'avait pas le choix : la consultation se ferait avec lui. En entrant dans la salle de consultation, Link n'était vraiment pas rassuré : le sofa était renversé et des feuilles et des stylos étaient éparpillés partout. Le bureau était légèrement mis en travers.

Inconnu : Veuillez m'excuser, j'ai eu des soucis pour me familiariser avec l'environnement.

Mal à l'aise, Link et Zelda restèrent debout à attendre les instructions de l'inconnu, mais la jeune femme coupa le silence.

Zelda : Au fait quel est votre nom ?
Inconnu : Ah ah, si je vous le disais vous seriez incapable de le prononcer. Mais appelez-moi Gary, ça me fait plaisir.

Encore moins rassuré, Link remit le sofa en place et s'allongea dessus avec Zelda à ses côtés. Il sursauta quand la porte du placard à côté frappa brusquement.

Link (paniqué) : Q-qu'est-ce que c'est ?!
Gary : Oh, c'est encore ces rats qui font des leurs. J'avais pourtant prévenu Nayru d'appeler un spécialiste. Ces bestioles deviennent rapidement envahissantes.
Zelda (encore plus paniquée que Link) : I-il y a des rats ici ?!
Gary : Seulement de l'autre côté de ce placard. Mais rassurez-vous, ils sont pas méchants.

Link prit la main de Zelda pour la calmer. Mais au fond de lui-même il ne l'était pas : ces coups semblaient plus provoqués par des coups de pied d'une personne enfermée que de rats...

Zelda : Mais lâche ma main toi !
Gary (s'installe à son bureau, sort une feuille et commence à écrire) : Alors, dites-moi pourquoi vous êtes venus.
Link : ... Et bien voilà. Mon amie, Zelda, a un problème. Voyez-vous...
Zelda (outrée) : Comment ça j'ai un problème ?!
Link : Bah je m'excuse mais c'est devenu une obsession chez toi !
Zelda : Mais c'est pas vrai ! Prendre des nouvelles d'une personne à l'autre bout de la planète ce n'est pas une obsession !
Link : Même quand tu restes 24h/24h devant l'ordi, y compris la nuit ?!
Zelda : Le coeur a ses raisons que la raison ignore !
Gary : Hem, excusez-moi, si je comprends, vous Zelda, vous essayez d'entrer en contact avec une personne que vous admirez depuis bien longtemps mais vous n'arrivez pas à avoir de ses nouvelles parce qu'il habite de l'autre côté de la terre, c'est ça ?
Zelda (surprise) : ... En fait c'est plus compliqué. Cet homme, qui habite en Australie, je sais qu'il reçoit mes mails et appels, mais il refuse de me répondre, prétextant que ce n'est pas possible qu'on soit ensemble. Et pourtant je m'accroche, persuadée d'obtenir une réponse.
Link : Je précise que ça fait plus de quatre mois qu'elle dit ça...
Zelda (donne un coup de coude dans les côtes de Link) : Mais je sais pas pourquoi... D'ailleurs Link ça ne te regarde pas ! Sors d'ici !
Link : Comment ça, ça ne me regarde pas ?! Je suis ton ami !
Zelda : Je m'en fiche ! Je veux pas que tu entendes ce que j'ai à dire !
Link : Enfin c'est le comble ! Je t'aide et voilà comment tu me remercies !
Zelda : Je n'ai jamais demandé que tu m'aides ! C'est toi qui as voulu qu'on aille voir le psy !
Gary : Monsieur Link, je pense qu'il est bon de nous laisser tous les deux, Zelda et moi. Si vous voulez bien patienter dans la salle d'attente, je vous rappellerai et, avec le consentement de Zelda, vous raconterai ce qu'on a dit.
Link (vexé) : Ah ben on peut dire que vous choisissez votre camp vous...

Mécontent, Link sortit de la salle, le torse bombé, genre "je m'en vais comme un prince".

***

... À cette étape de la fic, une pause s'impose. J'emmenai ma chérie au café Monet, où on s'échangea des mots doux, des regards amoureux et des projets d'avenir.

... Bon, maintenant que c'est fini, on peut reprendre.

***

Gary : Continuez votre histoire.
Zelda : En fait, je pense que vous devez le connaître, il s'agit de l'unique neveu de Nayru.
Gary : Je le connais pas.
Zelda : ... Donc la première fois que je l'ai vu, c'était le coup de foudre : il est si beau, si flegmatique, si héroïque, si... romantique...
Gary : Comment vous avez pu savoir tout ça si vous l'avez jamais rencontré autrefois ?
Zelda (irritée) : Je suis une femme ! Et les femmes ont toujours raison !
Gary : Pardonnez-moi de vous contredire mais c'est faux : une femme peut se tromper aussi bien qu'un homme. Le sexe n'a jamais déterminé l'intelligence.
Zelda : *Grince des dents*
Gary : Revenons à nos moutons. Donc une fois que vous l'avez vu, vous avez pensé qu'il était le prince charmant. Ensuite ?
Zelda : Mais il est le prince charmant ! Bon, prince charmant moderne quoi... Seulement, il veut pas me voir sous prétexte qu'il a des responsabilités !
Gary : Qu'est-ce qu'il fait comme travail ?
Zelda : Assassin dans une team je crois...
Gary : Ah bah oui, là il a pas trop le temps de s'occuper d'une femme, je comprends qu'il ne peut pas assumer cette responsabilité.
Zelda : Q-qu'est-ce que vous en savez ?!
Gary : Je travaille en collaboration avec un assassin.
Zelda : ... Rassurez-moi, vous êtes pas un dangereux psychopathe ?
Gary : Aucunement, je suis sain de corps et d'esprit et agis toujours pour la bonne cause.
Zelda (moyennement en confiance) : ... Bref je veux savoir comment je peux le recontacter tout en sachant qu'il me répondra !

Zelda laissa retomber ses bras sur le divan, attendant une réaction de Gary. Mais l'individu alluma tranquillement une cigarette et fit des cercles de fumée sans se soucier de la jeune femme.

Zelda : ... Vous pouvez vous intéresser à mon problème une fois ?!
Gary (tout en regardant en détail sa cigarette) : ... Selon vous, vous et cet assassin êtes faits pour vous entendre, c'est ça ?
Zelda : Bah, oui, enfin, je crois...
Gary : Et si lui pensait autrement ?
Zelda : Que voulez-vous dire ?
Gary : Vous êtes une princesse. Vous êtes belle, riche, jeune, vous avez un haut statut social, vous avez tout ce qu'un homme peut espérer. Selon vous pourquoi cet assassin refuse que vous vous fréquentiez ?
Zelda : Bah, il a dit que c'est à cause de son travail, mais je suis sûre qu'on peut s'arranger...
Gary : Et comment ? En devenant tueuse professionnelle alors que vous avez jamais tenu une arme ? En lui donnant une nouvelle vie qu'il a jamais souhaitée ? Et si ça se trouve, il déteste les femmes et préfère vivre seul.
Zelda (les sourcils froncés) : Comment osez-vous dire ça ?!
Gary (en regardant à travers la fenêtre et tournant le dos à Zelda) : Comprenez-le bien, vous ne pouvez pas vivre ensemble. Et si ça se trouve il cache certains aspects de son existence qui pourraient vous dégouter. Vous feriez mieux de renoncer à lui et de chercher un autre homme.
Zelda : Un autre homme ! Vous en avez de bonnes ! Il est irremplaçable ! Aucun ne lui arrive à la cheville !
Gary : Allons, ne soyez pas pessimiste. Le jeune homme en vert qui attend son tour de l'autre côté de cette pièce je suis sûr qu'il saura correspondre à vos attentes.
Zelda : Link ?! Vous vous trompez, on a rien en commun ! Il est...
Gary (lève le bras pour couper la parole à Zelda) : Vous êtes déjà sortis ensemble, non ? Vous vous aimiez, il n'y a pas si longtemps, non ?
Zelda (déconcertée) : ... Comment pouvez-vous savoir ça !?
Gary : J'ai lu les notes de Nayru.
Zelda : Ah.
Gary : Vous connaissez l'histoire de la belle et la bête ? La jeune fille croyait que la bête était un monstre, mais avec le temps s'est aperçue que sous cette toison horrible se cachait un coeur d'or. Qui sait, peut-être découvrirez-vous un coeur d'or en Link.
Zelda : ... Euh oui, à la différence que Link n'est pas une bête...
Gary : Quand vous sortirez de cette salle je veux que vous alliez faire une sortie à deux. Choisissez ce que vous voulez : un cinéma, un restaurant, ou un bowling, il y a du choix.
Zelda : Je ne sais pas si c'est la meilleure solution.
Gary (se tournant vers Zelda et la pointant du doigt) : Essayez. Peut-être que vous me remercierez de vous avoir poussée à aller vous approcher à nouveau de Link.
Zelda : Quand on sortait ensemble, monsieur le psychologue à l'air louche, on n'arrivait pas à s'entendre. Alors pourquoi, d'un coup, tout s'arrangerait ?
Gary (retourne au bureau écrire sur un carnet sorti de sa mallette) : Tentez le coup ! Je veux vous revoir la semaine prochaine pour savoir où en sera la situation. Si vous refusez, je peux vous proposer un autre avenir auquel vous n'aurez aucune chance de survivre. Plutôt dommage pour une personne de votre envergure.
Zelda : ... Qu'est-ce que vous voulez dire par là ?!
Gary : Rien du tout, c'est juste pour faire un peu de suspense...
Zelda : ...
Gary : À présent, si vous voulez bien patienter dans la salle d'attente...

Moi-même, LinkleQuébécois, décidai de reprendre les rênes de cette fic... si bien commencée. Après avoir couru comme une folle jusqu'au cabinet de Nayru (parce que, apparemment, on m'avait complètement oubliée chez Link, et moi comme une idiote, je continuais de siroter tranquillement mon café...). Dans la salle d'attente, je vis Jajah qui continuait sa partie de Half-Life 2 Episode 2 sur son ordinateur portable.

LinkleQuébécois (surprise) : Mais... qu'est-ce que tu fais là !? Et où ils sont, Link et Zelda ? Et Ganon ?
Jajah (sans quitter son écran des yeux) : Ils sont avec Nayru... Zelda est toujours accro à son Australien et Link n'en pouvait plus. Quant à Ganon, je sais pas... Il doit être quelque part, dans un coin, à lire des magazines... Et toi, ma chérie ? Qu'est-ce que tu fais de bon ?
LinkleQuébécois (sur un ton sévère) : Oh, rien de spécial, juste que je viens de traverser la ville au pas de course en ne m'arrêtant qu'une fois pour reprendre mon souffle et remplir ma tasse de café... parce qu'on m'avait complètement oubliée chez Link... Sinon tout va trèèès bien !

Furieuse, je posai mes poings sur mes hanches en voyant que Jajah ne m'écoutait plus du tout. Je m'approchai alors de mon amour et lui flaquai (toujours avec amour) une baffe derrière la tête.

Baffe : PAW !
Jajah : AÏE ! Qu'est-ce qui te prends !? Mais... (désigne son écran du doigt) Raaah regarde, je sautais par-dessus la marre radioactive, regarde tu m'as fait rater mon coup ! Et regarde, les zombies m'attaquent ! MAIS REGARDE !
LinkleQuébécois (referme l'ordinateur) : On a une fic à poursuivre, ici, et c'est pas en... en se prenant pour Gordon Freeman que ça va avancer !
Jajah (bougonne) : Gna gna gnaaa...
LinkleQuébécois : (se prépare à lui mettre une nouvelle baffe)
Jajah : D'accord, d'accord ! Ça va ! Mais qu'est-ce que tu es dure avec moi...

Nous nous taisèrent alors... taisâmes... taisirent... heu, voyons... *cherche dans son dictionnaire* Le verbe taire au passé simple... Ah ! Nous nous tûmes lorsque nous vîmes la porte du bureau de Nayru s'entrouvrir. En sortit un Link à l'air agressif qui fit vite de la claquer derrière lui.

LinkleQuébécois : Ça va, Link ? T'as l'air... particulièrement frustré...
Link (croise les bras sur son torse) : PFF ! Ça va TRÈS bien ! Nayru s'est fait remplacée par une espèce de psychopathe qui cache des rats dans son placard, et Zelda est encore obsédée par son Australien qui élève des kangourous ! Et là, elle vient de me foutre à la porte !
LinkleQuébécois (fronce les sourcils) : Depuis quand on peut élever des kangourous dans Team Fortress 2...
Jajah : Un psychopathe ? Avec des rats ? Qu'est-ce que tu baragouines là, Link ?
LinkleQuébécois (toute contente) : Hi hi j'ai réussi à mettre le mot baragouiner dans ma fic !
Jajah : ...
Link : ...
LinkleQuébécois (se sent observée) : ... Quoi ?
Link : Ouais, je suis certain que c'est un psychopathe ! Un bizarre de la boîte crânienne ! Un... UN GANON !
Ganondorf (qui sort d'on ne sait où) : Hey, j'ai changé tu sauras ! Oubliez pas qu'il y a vingt minutes, j'étais prêt à défendre l'univers avec Zelda !

Nous tournâmes (c'est pas évident, le passé simple...) nos têtes vers Ganon qui, un magazine à la main intitulé "Comment élever ses Pikmins", haussa les épaules et retourna tranquillement s'asseoir en le feuilletant.

Jajah : Bon, si on en revenait à ce psychopathe ? À quoi il ressemble ?
Link (fait de grands gestes comme s'il décrivait un monstre de film d'horreur) : Grand... maigre... l'air effrayant ! Avec des cernes, et un costume trop propre, et une mallette... et des yeux, OH ! DES YEUX ! Verts comme le DÉMON !
LinkleQuébécois : Depuis quand le vert est la couleur du démon ?
Jajah (charmeur) : Depuis qu'il m'a jeté un sort pour que je tombe follement amoureux de toi, ma belle québécoise aux cheveux verts...
LinkleQuébécois : Ooooh toi ! Viens ici que je t'embrasse !
Link (Dégoûté) : ...
Ganondorf (estomaqué par ce qu'il vient d'entendre) : ...
LinkleQuébécois : ... Vous êtes décourageants.

***

Quatre heures et demie plus tard, toujours dans la salle d'attente...

Zzzzz...
zzzZZzzZzz....
ZZZZzzzz...
*RONFLE*
Aïe !

Jajah (se réveille durement) : Maiiis ! Pourquoi tu m'as donné un coup de coude dans les côtes !?
LinkleQuébécois : Tu ronflais...
Jajah : Pff ! Et toi, tu parles dans ton sommeil...
LinkleQuébécois : Quoi ? J'ai dit quelque chose ?
Jajah : Ouais, mais... je ferais mieux de ne pas le répéter.
LinkleQuébécois : ...

Confortablement installée dans les bras de mon amour, je vis la porte du cabinet de Nayru s'ouvrir, laissant sortir Zelda (c'est pas trop tôt !). Aux pieds de Jajah dormait profondément Link en faisant l'étoile à plat ventre, et non loin de nous se trouvait Ganondorf qui lisait (encore ?) sa revue "Comment élever ses Pikmins".

Zelda (surprise de nous voir comme ça) : Dites donc, c'est la joie et l'énergie ici...
LinkleQuébécois : C'était le temps que tu sortes ! On dormait, nous !
Link (dans son sommeil) : Hmm... Zelda... ma belle pouliche...
Jajah : *lui flanque un coup de pied*
Link (se réveille aussitôt) : AÏEUH !
LinkleQuébécois : Alors, comment tu te sens ?
Zelda (joyeuse) : Tellement bien ! Ça faisait si longtemps que je m'étais sentie bien comme ça... Ben, ça remonte à avant que j'apprenne que tu sortais avec le Belge !
Jajah (fronce les sourcils) : Mais à la fin, je ne suis pas Belge !
Zelda : Quoi, tu vas nous dire que t'es Marocain !?
Jajah : ...
LinkleQuébécois : Bon heu, Link a parlé d'un psychopathe avec des rats...
Link (se relève) : Ouais ! Gary ! Le fou avec la cravate ! T'es sûre qu'il ne t'a pas fait... je sais pas... des avances louches ?
Zelda : Tu délires, Link. Il était extrêmement sympathique. Il m'a même présenté le rat dans son placard ! Une charmante bête... Elle avait de longs cheveux frisés...

Déconcertée, j'échangeai un regard avec Jajah qui haussa des épaules. Link se frotta le côté, le coup de pied dans ses côtes se faisant encore douloureux.

Link : Il était pas net, ce type ! Attendez un peu de le voir, quand il va sortir de son...

La porte s'ouvrit à nouveau, et un silence consterné tomba sur nous tous. Gary réajusta sa cravate, déposa sa mallette près de lui, puis nous lança un de ces sourires à vous glacer le sang. Link, terrorisé, n'osa plus bouger une seule partie de son corps. Presque autant terrorisé, sinon plus, Jajah se raidit brusquement sur sa chaise sans lâcher le psychologue des yeux. Il n'y avait que Ganon qui s'en désintéressait, plongé dans la lecture de son magazine. Quant à moi, je me surpris de reconnaître l'homme.

LinkleQuébécois : G... G-Man ? Enfin, je veux dire... Gary !? Eh ben, wow ! Surprenant que tu sois devenu psychologue ! Je croyais que tu avais déjà assez de boulot avec la vie de Gordon que tu contrôles depuis le premier Half-Life...
Gary : Oui, je sais, j'ai décidé de changer de voie parce que mon médecin m'a dit de faire un bilan de ma vie. Paraît que mes activités passées avaient des répercussions négatives sur ma santé.
LinkleQuébécois : Et Gordon ?
Gary : Ah ! Depuis que j'ai relâché ma... disons... poigne sur lui, il vit d'amour et d'eau fraîche avec Alyx. Ils se sont acheté une jolie maison en bordure d'Hyrule et y écoulent des jours paisibles...
LinkleQuébécois : Touchant... N'est-ce pas, chéri ?
Jajah (immobilisé par l'horreur) : Mais c'est... c'est le G-Man ! Ce fou furieux qui... !
LinkleQuébécois (l'interrompt) : T'inquiète pas, enfin. Gary a changé de voie, il a dit...
Zelda (sort son MacBook de son sac) : Êtes-vous sur Facebook, monsieur Gary ? Je peux vous envoyer une demande d'amitié ?
Gary : Oui, bien sûr ! Ah ha ! Et vous avez le même MacBook que moi, ma belle ! Quelle merveille, ce petit engin...

Épouvantée, je me figeai aussitôt. Oh non. Oh nononon ! Déjà que je sais à QUEL point Jajah éprouve de la haine envers le G-Man, s'il faut y ajouter le MacBook...
Bon.
D'accord.
Restons calme.
Il n'y a qu'une solution pour éviter le pire.

LinkleQuébécois (en hurlant) : COUCHEZ-VOUS TOUS PAR TERRE !

Zelda et Link se jetèrent sur le plancher, à plat ventre, et durent tirer Ganondorf pour qu'il en fasse de même. Étendue moi aussi, je levai les yeux pour voir Jajah qui se levait de sa chaise, le dos droit, le torse bombé, un air dangereusement menaçant sur le visage. (Mais qu'est-ce qu'il est sexy quand il fait cette tête-là...)

Jajah (sévère) : Vous... le G-Man... ne jouez pas avec moi.
Gary : Qu'est-ce qu'il y a, mon garçon ? Un problème ?
Jajah : Un GROS problème ! VOUS ! D'abord, toute l'horreur que vous faites vivre à Gordon Freeman en contrôlant sa vie et en le forçant à se battre contre les extraterrestres ; et là, UN MACBOOK !? MAIS ! VOUS AVEZ VRAIMENT UN MACBOOK !!?
LinkleQuébécois (crie à l'intention de Link, Zelda et Ganon) : BOUCHEZ-VOUS LES OREILLES !

Nous entendîmes alors Jajah servir un discours outrageusement violent à Gary, bien que ses paroles étaient assourdies par nos doigts enfoncés dans nos oreilles. Vingt minutes plus tard, lorsque mon phénix sembla s'être calmé, je retirai mes doigts et me relevai lentement. Gary était adossé contre le mur, les yeux grand ouverts, les cheveux tout dépeignés. Sa cravate était rabattue par-dessus son épaule, et Jajah, les poings serrés, reprenait encore son souffle.

LinkleQuébécois (s'approche et passe avec tendresse sa main sur le torse de Jajah) : Du calme... Ça va aller...
Jajah (agressif) : Je vais très bien ! Merci ! (foudroie Zelda du regard) Et toi ! Cache-moi cette horreur, tout de suite !

À contrecoeur, Zelda rangea son MacBook dans son sac et resta silencieuse. Secoué, Gary s'éloigna lentement du mur, replaça sa cravate et ses cheveux, puis se racla la gorge.

Gary : Vous, jeune homme... Vous avez un sérieux problème d'intolérance.
Jajah : Moi, intolérant !? Je vous demande bien pardon, l'extraterrestre à cravate !
Gary : Sérieusement, vous devriez prendre rendez-vous avec moi.
Jajah : Jamais ! Pff ! Plutôt embrasser un Mac que de me retrouver en consultation avec vous !
LinkleQuébécois (s'interpose entre les deux hommes) : Oh là, on se calme ! On a une fic à continuer, ici ! Bon. Zelda, tu as écouté les conseils de monsieur G-Man ? Alors applique-les. Link, arrête de faire l'étoile sur le plancher et lève-toi ! Et Ganondorf... heu... (le voit en train de lire son magazine, étendu par terre) continue de t'instruire. Quant à toi, mon beau Jajah...
Jajah (se prépare à entendre des mots doux) : Oui, mon ange ?
LinkleQuébécois : Arrête de faire un drame des MacBook et des psychologues en cravate, j'en peux plus !
Jajah : ...

Il est temps qu'une femme à l'intelligence aussi splendide que sa beauté mette de l'ordre dans cette fic. (Oui, je parle de moi, arrêtez de pouffer !)

LinkleQuébécois : Voilà ce que je décide. Ganondorf et moi, on va aller se prendre un café, de l'autre côté de la rue. Pendant ce temps, Link et Zelda, vous vous parlez et réglez vos problèmes ! Et Jajah, tu vas consulter Gary !
Jajah (scandalisé) : Q-quoi !? Mais... mais enfin, ma chérie, tu n'es pas sérieuse ?
LinkleQuébécois : Oh oui, j'ai jamais été aussi sérieuse !
Jajah (fait les yeux doux) : Mais... mon coeur... mon ange... femme de ma vie...
LinkleQuébécois (pointe le bureau de Nayru) : N'essaie pas de m'amadouer, allez !
Jajah : ... Tu es définitivement trop dure avec moi.
LinkleQuébécois : N'attends pas que je sorte mon Magnum !
Jajah (résigné) : Bon, bon... j'ai compris... Mais tu vas m'en devoir une après ça.

Alors que mon phénix entrait dans le bureau de Gary en se traînant les pieds, je poussai Link et Zelda à se rapprocher l'un de l'autre (bien que cette dernière restait plantée là, les bras croisées, avec son air de princesse capricieuse qui lui va à ravir).

LinkleQuébécois : Parlez-vous ! Ganon et moi, on revient dans une heure ou deux. À plus !

Sur ce, je tapotai l'épaule de Ganondorf pour l'inciter à me suivre. Mais il avait tellement le nez fourré dans son magazine qu'il n'avait évidemment pas saisi un seul mot de ce que je venais de dire. Je dus le lui arracher des mains et me mettre à courir à travers le building pour qu'il se décide enfin à me suivre.

***

Musique d'ambiance : Tululuuu... damdilidam... ohé ohé taladam...

Ganon et moi nous nous installâmes (définitivement, le passé simple me surprend davantage de jour en jour) à une table près de la fenêtre. Le café n'était pas très bondé : il y avait un couple de Zoras qui discutaient dans un coin, Mario et Peach en train de siroter une tisane, et Vaati qui, assis au comptoir, discutait avec le caissier.

LinkleQuébécois (soupire) : Enfin, un peu de tranquillité... Je commençais à avoir le cerveau en bouillie.
Ganondorf (toujours le nez dans son magazine) : Mais j'y comprends rien, à ce jeu ! Les Pikmins rouges, mon oeil !
Serveuse : Bienvenue au café "Le Joyeux Petit Matin Satiné d'Avril" ! Qu'est-ce que je peux vous servir ?
LinkleQuébécois : Pour moi, ça sera un croissant au beurre avec un café, s'il vous plaît. Avec cinq sucres et deux laits.
Ganondorf (perplexe) : Cinq sucres ?
LinkleQuébécois (passe sa main sur son front) : Je survivrai pas sans ça.
Serveur : Et pour vous ?
Ganondorf : Hmm... je vais prendre la Super brioche spéciale du jour à saveur de bonheur tout joyeux du monde avec le coulis de framboise vanillée qui goûte l'amour et le rire des oiseaux, s'il vous plaît.
LinkleQuébécois : ...
Serveuse : Très bien ! Et souhaitez-vous avoir le petit extra à la menthe et aux minces fragrances d'Italie avec votre brioche ?
Ganondorf : Hmm oui, pourquoi pas ! Et mettez-moi un thé d'Espagne à la franche odeur de citron et de zeste d'orange accompagné d'une mince touche de mousse légère européenne. Merci.
Serveuse : Je vous apporte ça tout de suite !
*s'en va*
LinkleQuébécois : ... Heu, bref. Qu'est-ce que tu crois que Zelda s'est fait dire, pendant sa consultation avec Gary ?
Ganondorf (met enfin son magazine de côté) : Aucune idée. Mais elle avait l'air vraiment heureuse. Ça faisait longtemps que je ne l'avais pas vue comme ça. Enfin... depuis qu'on a appris que toi et le Belge êtes ensemble.
LinkleQuébécois : (Il est pas belge !) Ouais, bon. Mais je suis bien curieuse quand même de ce qu'il a pu lui dire...
Ganondorf : Et ton Jajah ? Qu'est-ce que tu en as fait ?
LinkleQuébécois : Oh, disons que... je l'ai laissé entre de bonnes mains.

- Entracte pour permettre une discussion entre les deux auteurs -

Jajah : À mon tour de narrer... Non mais sérieux pourquoi je dois voir ce taré en consultation ?! J'en ai pas envie !
LinkleQuébécois : C'est moi qui ai écrit le scénario, c'est moi qui l'ai décidé ! Allez hop ! Et je suis sûre que ça te fera du bien !
Jajah : Mon oeil !
LinkleQuébécois (prend le bras de Jajah et pose sa tête sur son épaule en lui faisant des yeux tendres) : S'il te plait fais-le pour moi mon amour...
Jajah (se résigne) : Rhâââ tu sais que quand tu fais ça je peux rien te refuser...
LinkleQuébécois : Je t'aime mon coeur.
Jajah : Moi aussi je t'aime.

La scène qui s'en suit pouvant heurter la sensibilité des jeunes, la censure se doit de faire un passage chaste dessus.

- Fin de l'entracte -

Donc, après avoir accepté à contrecoeur la suite de la fic (faut vraiment que je me montre plus ferme, être trop gentil ça nuit à soi-même), je devais passer une entrevue avec l'autre psychopathe. Pour me mettre dans l'ambiance, je passai un CD de Ray Charles et plongeai la main dans la boîte de chocolats... qui se révéla vide.

Jajah : Chouchou ! Tu as encore fini les chocos sans rien me laisser !
LinkleQuébécois : Oh, excuse-moi, là je passerai à l'épicerie, j'en profiterai pour t'en apporter, promis !

... Quand elle le veut elle peut vraiment devenir un amour. Hem... donc, me voilà dans la cabine de consultation avec Gary (mais c'est quoi ce nom pour le G-man ?! OK c'est moi qui l'ai trouvé mais j'avais dit ça pour rire...), assis en face-à-face avec lui.

Gary : Alors, dites-moi ce qui ne va pas.
Jajah (se levant, posant une main sur le bureau et pointant du doigt l'aut' machin) : Gary ! Sachez que je n'approuve pas du tout vos méthodes ! Quelles que soient vos raisons, ce que vous avez fait avec Gordon est lâche et inexcusable ! Je devrais en profiter pour vous descendre !
Gary (stoïque, les mains croisés sous son menton, soutenant mon regard) : Je peux vous raconter la vérité mais vous allez sincèrement le regretter...
Jajah : Je me fiche de la vérité ! Vous vous êtes mal conduit avec Gordon ! Vous en avez conscience ?
Gary : Concernant Gordon je vous assure que mes relations avec lui sont au plus beau fixe. Ce que vous avez vu n'était qu'un énorme gâteau, vous saisissez ?
Jajah : ...
Gary : Bref, maintenant que cela est réglé, parlez-moi de vos problèmes.
Jajah : Mais j'ai aucun problème ! C'est ma blonde qui a dit ça !
Gary : LinkleQuébécois ? Si elle vous a suggéré de venir me voir c'est qu'il y a une raison. Vous êtes intolérant, impulsif, anti-Apple... mais il y a sûrement autre chose en rapport avec elle.
Jajah : (Anti-Apple, d'accord, mais pour le reste...) Quoi ?! Mais on s'entend super-bien ! Je vois pas ce qu'il peut y avoir de mal entre nous deux !
Gary : Vous devriez prendre le temps de discuter, de résoudre vos conflits. Parfois c'est mieux de tout dire que de tout garder pour soi.
Jajah : Mais enfin j'ai pas de soucis avec elle !
Gary: Peut-être qu'elle n'ose pas en parler avec vous. Vous devriez prendre l'initiative et faire le point avec elle. Après tout elle vous a pas envoyé me voir pour rien.
Jajah : Mais enfin quel problème peut-il y avoir entre nous ?
Gary : Peut-être qu'elle n'ose pas en parler. C'est pour ça que vous ignorez le problème.
Jajah (dubitatif) : Vous en êtes sûr ?
Gary : Croyez-moi, mieux vaut prendre le taureau par les cornes que de laisser la situation s'empirer encore plus.
Jajah : ... Si vous le dites...
Gary : Je sais de quoi je parle, vous me remercierez demain de vous avoir poussé à parler avec LinkleQuébécois.
Jajah : Tigidou, je vous crois.

Soudain, LinkleQuébécois défonça la porte du cabinet, fonça sur moi, m'attrapa par le col et m'embrassa sauvagement.

LinkleQuébécois : Oh oui ! Tu l'as fait ! Je t'aime mon amour !
Jajah (surpris et ébahi à la fois) : ... Euuuh j'ai réussi quoi ?!
LinkleQuébécois (passant ses mains sur tout le corps d'un Jajah tout rouge) : Tu as placé le mot "tigidou" dans la fic ! Ooooh si tu savais comme je suis fière de toi...
Jajah (calmant LinkleQuébécois en lui tenant les mains) : Euuuuh OK... Écoute, c'est super que tu sois là, je dois te parler de quelque chose d'important, allons à la maison tu veux bien ?
LinkleQuébécois (inquiète) : C'est important ?
Jajah : Ça concerne notre couple...
LinkleQuébécois (paniquée) : Tu as l'intention de me quitter pour une autre fille ?!
Jajah : Hein ? Mais pas du tout, y a que toi dans ma vie tu sais bien !
LinkleQuébécois : Tu as couché avec une autre fille ?!
Jajah : Mais non ! Laisse-moi t'expliquer...
LinkleQuébécois (en colère) : Je le savais ! Tu me trompes avec une autre ! Tu me dégoûtes !
Jajah : Mais pas du tout ! T'es complètement à côté de la plaque !
LinkleQuébécois : Crétin ! Je te déteste ! Je veux mouriiir !

Et sur ces mots et en larmes, elle s'enfuit chez elle.

Gary : Voilà le problème : caractère fortement émotionnel, avec paranoïa et une peur enfouie de vous perdre.
Jajah (furieux, tremblant de partout et pointant du doigt Gary) : Vous... vous... vous avez intérêt à être à Tombouctou si vous voulez pas que je revienne vous faire la peau !

Sur ces mots, Jajah partit à la poursuite de LinkleQuébécois, bien décidé à tout faire pour retrouver l'être cher à son coeur...

***

En attendant, au café Le Joyeux Petit Matin Satiné d'Avril, Ganondorf était toujours assis, censé être avec LinkleQuébécois, à lire son magazine "Comment élever ses Pikmins". Il était tellement absorbé par sa lecture qu'il en avait oublié son thé devenu tout froid.

Serveuse : Monsieur, puis-je vous rappeler qu'il y a deux heures que vous êtes assis et que vous avez pas touché à votre tasse...
Ganondorf : ...
Serveuse : ... Monsieur, vous devriez boire votre thé maintenant, il refroidit...
Ganondorf : ...
Serveuse : ... Désirez-vous autre chose ?
Ganondorf : ...Des pikmins jaunes... J'en ai besoin pour transporter les bombes...

Avec une mine dépitée, la serveuse alla à une autre table passer la commande d'un couple de vulcains finlandais en voyage de noce dans le coin.

***

- Petite interlude -

... *bruitages de Tetris* ...

... *publicité pour du dentifrice qui rend les dents ultra-blanches et saines* ...

... *un kangourou lance sa production de T-shirts* ...

... *Vous avez des personnes qui vous ennuient ? Un tueur à gage australien peut vous aider à résoudre vos conflits...*

Zelda : AAAH ! Mon bel australien ! Oui j'ai besoin de toi ! Il faut appeler à quel numér...
LinkleQuébécois : *SBAF !*
Zelda : Aïe !

- Fin du petit interlude -

***

Jajah : Donc, revenons à Link et Zelda... Pff, je me sens pas inspiré moi...
LinkleQuébécois (masse doucement les épaules de son amour) : Ça viendra au fur et à mesure.
Jajah : Tiens ? Tu n'es plus fâchée toi ? Je croyais que tu...
LinkleQuébécois : Bah non voyons, je sais que tu ne me trompes pas. Et puis, on peut bien dire des bêtises dans la fic, c'est à ça qu'elle sert, non ?
Jajah : ...

***

Voilà un petit moment que Link et Zelda avaient quitté le cabinet de Nayru et étaient montés dans la Chevrolet. Aucun n'avait ouvert la bouche depuis, et le silence lourd et pesant qui régnait depuis cinq minutes les mire mal à l'aise. Ce fut Zelda qui rompit cette ambiance profonde.

Zelda (frustrée) : Pourquoi c'est moi qui rompt le silence, et pas Link ?!
Jajah : Parce que je l'ai décidé, voilà !
Zelda : Pfff...
LinkleQuébécois : C'est bien Jajah ! Tu dois te montrer autoritaire !
Jajah : ...
Zelda : Bon... Alors, Link, on fait quoi ?
Link (qui somnolait sur le volant) : Gnein ? Quoi ?
Zelda : Tu dormais ?! Pff, tu n'es pas le héros que j'imaginais !
Link (essuyant la bave sur son menton) : Désolé, j'étais fat... Comment ça le héros que tu imaginais ?!
Zelda (les bras croisés et le doigt levé) : Un vrai héros se doit d'être courageux et digne ! Il ne peut en aucun cas prendre le temps de dormir ni de se reposer !
Link : ... Si on allait au bowling ? Je pense que ça te détendra...
Zelda (s'affaisse sur le siège) : Pff, ouais, t'as raison, ça pourrait peut-être me faire du bien...
LinkleQuébécois : Quel entrain.

Link démarra donc la Chevy et se lança sur la route. Après trois carambolages, un dérapage incontrôlé, une Zelda qui hurla au meurtre, un policier qui joua du sifflet pour finalement se mettre à l'abri dans l'immeuble le plus proche et un caddy renversé, les deux jeunes gens s'arrêtèrent au parking du bowling.

Zelda (remettant ses cheveux en place) : C'est la dernière fois que je monte dans ce rafiot !
Link (remettant son bonnet en place) : Et moi c'est la dernière fois que je conduis ce truc ! La prochaine je l'emmène en révision !

Mais alors qu'ils se dirigèrent au guichet, ils furent stoppés par une voix grave.

Voix grave : Eh ! Vous deux ! Arrêtez-vous !

Link et Zelda se retournèrent. Ils virent un étrange robot jaune et rouge avec des lignes superbes qui montraient le goût de l'esthétisme de son concepteur.

Link : Nous, monsieur robot ?
Monsieur robot pas content : Un robot ! Sachez que je suis Ironman, le célèbre justicier !
Zelda (excitée) : Kyaaaaa ! Je vous ai vu dans la série Supa-Zeriak ! Vous êtes trop balèze !
Ironman (gêné) : Euh non, vous devez faire erreur, je suis gardien de parking et justicier à temps partiel.
Link : Un gardien de parking justicier ?!
Ironman : C'est pas un travail valorisant, je vous l'accorde, mais c'est idéal pour dessiner des modèles de voiture différents ! Je travaille sur un projet BD avec des véhicules qui se transforment en robots géants...
Link : Qu'est-ce que vous nous voulez ?
Ironman (montre la Chevy) : Il y a que votre voiture est très mal garée. Regardez vous-même, elle est sur trois places en travers !
Link (constate de lui-même) : Ah ouais, en effet... Bah, c'est pas grave, il reste encore plein de places.
Ironman : Je suis responsable des stationnements. Veuillez remettre votre voiture en place ou je vous demanderez de partir.
Link : Monsieur, je suis désolé, j'ai déjà eu un mal de chien pour venir ici, me demandez pas de faire un créneau en plus !
Ironman : Même pas besoin ! Vous avez juste à tourner du volant et à reculer.
Link : Je suis fatigué, m'énervez pas...
Ironman : Alors veuillez partir je vous prie. Je ne veux pas que vous m'attirez des ennuis.
Link (furieux, il sort les clefs de sa voiture et les tend à Ironman) : Tenez, vous savez quoi ? Garez-la à ma place ! Je vous le demande.
Ironman (stoïque) : Monsieur, je peux vous donner un procès-verbal pour insolence à ma personne, réfléchissez à votre geste.
Link : Rien à ficher, garez-la si ça vous amuse !
LinkleQuébécois (à l'oreille de Jajah) : Je le trouve bien grossier Link.
Jajah : Ça peut être pire je le crains...

Donc, Ironman saisit les clefs et s'avança vers la Chevy. Il y prit place et démarra le contact.

Zelda (paniquée) : Tu crois pas que tu as fait n'importe quoi, Link ?
Link (avec un sourire malsain) : T'en fais pas, je veux voir ce clown en métal se ramasser un mur ! Il paiera les frais et ma Chevy sera comme neuve !

Hélas ! Bien mal en prit à Link, car Ironman sortit sans difficulté de la file et se stationna du premier coup dans la file opposée. Il sortit sans aucun mal et s'avança devant un Link médusé.

Ironman : Voilà. Et si je puis me permettre, si vous avez essayé de me clouer le bec, vous vous êtes planté en beauté.
Link : ... La voiture n'était pas difficile à conduire ?
Ironman : Pas du tout ! Même un gamin de six ans en aurait fait autant !

Honteux, Link plongea la main dans sa poche pour payer sa place et l'amende, qui s'élèvaient à 37 rubis.

Ironman (avec un sourire moqueur mais qui se voit pas à cause du casque) : Merci. Faites une bonne partie et pas les malins !
Zelda (admirative) : Woaw, quel homme ! Ça, c'est une attitude de héros !
Link : ...

Oui, LlQ c'est mon nouveau surnom. De même que La Belle Province... Mais chuuut c'est confidentiel. Bref, allons à la fic.

LinkleQuébécois (finit de relire la fic depuis le début) : Pff... mais c'est n'importe quoi !
Jajah : Comment ça ? Elle est très bien, la fic.
LinkleQuébécois : Déjà moi qui pique une colère atroce de jalousie, et là Ironman qui est gardien de parking !?
Jajah : Quoi ? Tu m'as dit que la fic servait à écrire des bêtises, j'écris des bêtises.
LinkleQuébécois : Ouais mais là, y'a "bêtise" et "bêtise" !
Jajah : Bah quoi, au moins on fait dans l'original.
LinkleQuébécois : Ouais mais quand même ! Faut rester un minimum censé !
Jajah : Ah parce que mettre un tableau d'une banane avec un sifflet dans un cabinet médical tu vas me dire que c'est normal ?
LinkleQuébécois : ... Tiens, j'avais jamais vu cet escargot ici.
Jajah...

***

Alors, où en étions-nous... Ganondorf sirote toujours son thé en lisant son magazine, de l'autre côté de la rue... Gary a essayé de bousiller mon couple... J'ai fait croire à Jajah que je faisais une crise de jalousie possessive... Et Link et Zelda sont au bowling. Bon ! Ça va, je comprends. Donc, réglons les choses une à la fois.

LinkleQuébécois : Pour ce qui est de nous deux, tout est réglé. Je ne suis pas jalouse, et Gary n'est qu'un... un pauvre taré psychopathe qui se prend pour un psychologue. Voilà.
Jajah : ... Ouais, on peut résumer ça comme ça. Mais, y'a un truc que j'ai toujours pas compris...
LinkleQuébécois : Quoi donc ?
Jajah : Quand Zelda a dit que Gary lui avait présenté le rat dans le placard de son cabinet...
LinkleQuébécois : Hmm...
Jajah : Elle a dit que le rat avait de longs cheveux frisés...
LinkleQuébécois : ...

Heum... pendant ce moment de malaise, retournons voir Link et Zelda. Alors, les deux tourtereaux, après leur "discussion" avec Ironman dans le parking, sont en train de faire une belle partie de bowling amical. Tout semble se passer pour le mieux, dans la douceur, la tendresse et le bonheur.

Link (enragé) : MAIS ! Vas-tu arrêter de laisser tomber la boule sur les pieds !? Mauvaise perdante !
Zelda (encore plus furieuse) : C'est toi l'abruti qui ne mets pas tes pieds à la bonne place ! Et tu sauras que je n'ai perdu que 8 fois sur 6 ! Ce n'est pas une raison pour être en COLÈRE !

*Jette violemment sa boule sur les orteils de Link*

Link : Aïeuh ! Mais ça fait mal !
Zelda : Ça t'apprendra à me narguer !
Link : Te narguer ? J'ai à peine ouvert la bouche et...

*Zelda prend une autre boule et la jette à nouveau sur les orteils de Link*

Link : Aaaah ! Mais arrête !
Zelda : T'es un vrai demeuré !
Link (se frotte le pied) : Et toi, t'es... t'es qu'une pauvre fille frustrée !

*Zelda prend une troisième boule et la jette sur l'autre pied de Link*

Link : AÏE ! T'ES FOLLE !?
Zelda : C'est toi le fou !
Link : INSIGNIFIANTE !
Zelda : C'TOI L'INSIGNIFIANT !

... Faudrait peut-être que j'intervienne avant que ça ne tourne davantage au vinaigre entre ces deux-là. Surtout que toutes les personnes présentes autour se sont arrêtées de jouer pour observer les deux "amis" en "pleine discussion".

LinkleQuébécois (accourt aussitôt et attrape la quatrième boule qui allait s'écraser sur les pauvres orteils de Link) : Hé hé ho ! On se calme, ici !
Link : DIS ÇA À LA CLOCHE, LÀ !
Zelda : LA CLOCHE !? ET TOI, T'ES QUOI !?
Link : PAS MAL MOINS FOU QUE TOI, EN TOUT CAS !
Zelda : RÂÂÂÂH !
Jajah (arrive en courant et maîtrise Zelda alors qu'elle se jetait sur Link) : C'est le carnage, ici !
LinkleQuébécois (met toutes les boules de bowling hors de portée des deux "amis") : Faut faire quelque chose avant que ça ne vire au drame !
Jajah : C'est déjà assez dans le drame, tu trouves pas ?
Zelda (essaie de se dégager de la poigne de Jajah) : MAIS ! Lâche-moi, grand insignifiant !
Jajah : Quoi ? Comment ça, "grand insignifiant" !?
Zelda : Ouais, le BELGE ! Je comprends pas ce que LinkleQuébécois te trouve ! T'as absolument AUCUN CHARME !
Jajah : Je suis pas Belge à la fin !
LinkleQuébécois (furieuse) : Hey ! Je t'interdis d'insulter mon phénix comme ça, la greluche !
Zelda : C'TOI LA GRELUCHE !
Link : Fermez-la un peu, vous deux ! Des vraies pies !
Jajah : QUOI !? Tu oses ordonner à mon ange de se la fermer ?
Link : Ouais, JE L'OSE !

*Jajah prend une boule de bowling et la jette sur les orteils de Link*

Link : AÏE ! PAS ENCORE !

*LinkleQuébécois prend à son tour une boule de bowling et la laisse tomber sur les pieds de Zelda*

Zelda : HEY ! Mes beaux doigts de pieds tous manucurés ! ÇA FAIT MAL !
Link : ABRUTI !
Jajah : IMBÉCILE !
Zelda : GRELUCHE !
LinkleQuébécois : PÉTASSE !

***

- Nous interrompons cette impressionnante montée d'agressivité pour voir ce que Ganondorf fait, toujours assis au café, de l'autre côté de la rue. -

Charmante petite musique d'ambiance : Tu lu tut... tululu... tu tu tu tutuu...
Ganondorf (sirote son thé) : *slurp*
Vaati (accoudé au comptoir) : ... Et voilà, vous comprenez pourquoi. Je n'ai jamais vraiment reparlé à cette Minish... puisqu'elle m'a repoussé. Sous prétexte qu'elle n'aimait pas le violet. Eh ! Pff ! Allons !
Caissier (tout en essuyant ses tasses) : Triste histoire...
Vaati : Ouais...
Caissier : Ouais...
Vaati : Vraiment...
Caissier : J'avoue que...
Vaati : Ouais...
Caissier : Franchement...
Vaati : C'est...
Caissier : Quelque chose...
Vaati : Ouais...
Caissier : Ouais...
Ganondorf (continue tranquillement de lire son magazine) : *slurp*

- Maintenant, retournons au salon de bowling. -

***

Deux gardiens de sécurité finirent par accourir vers nous quatre afin de nous séparer (et de ranger les cinquante boules de bowling qui traînaient sur le sol). Zelda et moi fûmes amenées d'un côté, alors que Jajah et Link se retrouvèrent de l'autre. Alors que les hurlements des deux gars se faisaient encore entendre en écho, le gardien de sécurité nous demanda de nous asseoir sur le banc, près du mur, et de nous calmer. Zelda me bouda, les bras croisés sur sa poitrine, et je lui fis une grimace.

Gardien : En vingt ans de carrière, je n'ai jamais vu ça. Franchement, vous engueuler dans un salon de bowling ? C'est comme... être sur les nerfs dans un jardin d'enfants.
Zelda (ronchonne) : ... C'est quoi cette comparaison stupide ?
LinkleQuébécois : Elle te ressemble, c'est pour ça qu'elle est stupide...
Zelda : MAIIIS !
Gardien : Calmez-vous, les filles ! Dites-moi ce qui s'est passé.
LinkleQuébécois : Bon. Zelda (la greluche ci-contre) et Link (l'imbécile en vert) étaient sensés faire une partie de bowling pour se rapprocher, s'amuser... *se tourne vers Zelda* se détendre, GENRE !
Zelda : Pff !
LinkleQuébécois : Mais ils étaient en train de se crier des noms quand mon amoureux et moi ont est arrivés.
Gardien : Hmm... et ensuite, vous vous êtes joints à l'altercation ?
LinkleQuébécois : Pas ma faute ! Elle a insulté mon amour !
Zelda : Comment tu fais pour sortir avec ça !?
LinkleQuébécois : JE L'AIME, BON !
Zelda : BEN PAS MOI !

Nous entendîmes tout à coup des pas s'approcher, ce qui nous fit taire. Ironman arriva alors, visiblement inquiet de la situation. Ah ha ! Il a un masque, on peut même pas voir son expression, je vous ai bien eus ! (Jajah : ... Je ne te connais pas.)

Ironman : Qu'est-ce qui se passe ? On entend crier depuis le parking !
Gardien : Une altercation entre quatre jeunes gens. Les deux autres sont avec mon collègue.
Ironman (reconnaît Zelda) : Ah, la petite amie de celui qui ne sait pas conduire une voiture...
Zelda (outrée) : Je ne suis PAS sa petite amie !
LinkleQuébécois (admirative) : Woaw, Ironman... Je peux avoir un autographe ?
Ironman : Bien sûr.

Alors que le super-héros en armure scintillante me faisait une dédicace sur le bras (À LinkleQuébécois, la femme la plus magnifique, radieuse et intelligente que j'ai rencontrée parmi mes fans), Zelda me fit une grimace et continua de bougonner. Allons voir si ça se passe mieux du côté des gars...

Link : Comment tu fais pour supporter LinkleQuébécois !? Elle est complètement timbrée ! Elle me harcèle pour que je joue dans ses fics débiles ! T'as lu "La Hutte des Célibataires" ? Et "Psychologie Hylienne" 1 et 2 ? Je passe pour un ABRUTI !
Jajah : Bah c'est ce que t'es de toute manière.
Link : OH !
Deuxième gardien : Bon bon, on se calme. Qu'est-ce qui s'est passé pour que vous commenciez à vous crier des noms comme ça ?
Jajah : Il s'est passé que monsieur l'abruti ci-contre a menacé mon ange ! C'est tout ce qu'il sait faire, mener la vie dure à LinkleQuébécois !
Link : Pff ! C'est toi qui mène la vie dure à tout le monde, monsieur "La troupe du PdZ" !
Gardien (commence à ne rien comprendre) : D'accord... Faut sortir la méthode de choc.
Jajah (inquiet) : La... la méthode de choc ?

- interlude -

LinkleQuébécois : Ouuh, je suis épuisée moi, à force d'écrire cette fic...
Jajah : Tu veux t'allonger un peu ?
LinkleQuébécois : Nonon ça ira, je finis juste le chapitre mon coeur...

À peine dix secondes plus tard, LinkleQuébécois s'affaissa sur le clavier, assoupie.

Jajah : ... Allonge-toi cinq minutes sur le sofa, je prends le relais.
LinkleQuébécois : Pas question ! Je finis le chapitr... zzzzZZZZZZ !
Jajah : ...

Finalement, je (Jajah) saisis le clavier de LinkleQuébécois et écrivis à sa place, le temps qu'elle récupère. *Vois un filet de bave qui coule sur le menton de sa chérie*... Heum bref.

- fin de l'interlude -

Les deux gars ont à peine le temps d'avaler bruyamment que le gardien revint avec la pire chose qu'il est donné de voir à Jajah : un iPad.

Jajah (médusé) : Aaaah ! Enlevez-moi cette horreur de ma vue !
Gardien : Aaaah, un anti-Apple comme on aime. C'est dingue, ce sont toujours les iPads qui font le meilleur effet.
Jajah : Mais vous comprenez pas ! C'est la plus grosse arnaque du siècle ! Il coûte la peau des fesses, il lit même pas le flash et il est monotâche !
Gardien (surpris) : Dis donc pour un anti-Apple t'es plutôt bien renseigné.
Jajah : C'est parce que je sais à quoi m'en tenir !
Gardien : Bien, on va donc commencer par se calmer si on veut pas avoir ce bijou de la technologie sous le nez.
Jajah (esquisse une grimace) : Aarh, mais arrêtez d'être aussi vulgaire !
Link : Euuh moi par contre je m'en fiche complètement de ce truc. La technologie je m'en fiche aussi bien que du tournevis qui sert à caler le tiroir de ma commode.
Gardien (à soi-même) : Je suis tombé sur de beaux cas... (A voix haute :) Peut-être que le contenu de ce bijou te laissera moins indifférent.
Link : Que voulez-vous dire ?
Gardien : Regarde sur l'écran, tu comprendras.

Link jeta un coup d'oeil et ce qu'il vit le pétrifia d'horreur. Le gardien avait réussi à prendre des photos de lui dans des situations bien trop crues pour être décrites dans cette fic.

- Interruption de la fic -

LinkleQuébécois (regarde les photos) : Qu'est-ce que tu racontes mon amour, c'est juste une photo de Link qui mange un gros sandwich avec de la mayonnaise qui lui coule sur le visage...
Jajah : Bah quoi, ça peut briser une image en un rien de temps ça !
LinkleQuébécois : Et ça c'est une photo où il est en pyjama à 4h du matin avec des gros cernes sous les yeux...
Jajah : Mais ça donne froid dans le dos ! Je voudrais pas un type comme ça comme président !
LinkleQuébécois : ...

- Retour à la fic -

Link (horrifié) : Mais... mais... où avez-vous eu ça ?!
Gardien : Ahah, ça vous fait peur ! Alors écoute-moi bien, garçon, ou ces photos prises à ton insu ne sera pas la pire chose à t'arriver aujourd'hui.

Le gardien tendit l'iPad sous le nez de Jajah, qui esquissa une grimace d'écoeurement.

Gardien : Soit vous payez les dégâts que vous avez causés, soit je continue à vous torturer lentement jusqu'à ce que vous craquiez.
Jajah : Vous avez pas le droit ! La torture est interdite par la loi !
Gardien : Oh, bien sûr vous pouvez parler, mais j'imagine que notre ami au bonnet vert ne voudra pas voir ces photos publiées au 15-18.
Link : Noooooon ! Pas le 15-18 ! D'accord, je paierai, mais lâchez-moi !
Gardien : Gnéhéhé, déboursez votre portefeuille, je vais faire le montant. On va déjà commencer par les intérêts...

Mais soudain la porte du bureau du gardien sauta de ses gonds et se fracassa de l'autre côté de la salle, renversant un casier qui assomma le gardien. Au cadre de la porte se trouve un homme à lunettes et aux cheveux courts avec une combinaison orange et grise arborant un Lambda et armé d'une arme lourde et étrange dotée d'un faisceau lumineux.

Link (surpris) : G-Gordon ?! Qu'est-ce que tu fais ici ?!
Gordon : Je t'expliquerai en route, nous devons partir d'ici au plus vite !
Jajah (ne comprenant pas la situation) : Euuh attendez une minute... Vous n'êtes pas au Nouveau-Mexique normalement ?
Gordon (pressé) : J'ai pas le temps ! Nous avons une mission urgente à faire ! Venez !
Jajah (irrité) : Vous pouvez prendre deux minutes pour nous expliquer !
Gordon (pointe son arme sur Jajah) : Écoute petit, je risque gros en te tirant d'ici, alors tu m'obéis ou je t'assomme !
Jajah : Petit ?
Gordon : Suivez-moi ! Et pour les filles, vous inquiétez pas, Ironman s'en occupe.
Jajah : Ironman est de mèche aussi ?!
Gordon : On vous expliquera tout ! Mais dépêchez-vous avant qu'il ne soit trop tard !
Jajah : D'accord... Link, viens avec nous !
Link : Deux secondes...

Rapidement il se précipita sur le gardien pour lui prendre l'iPad des mains.

Jajah (écoeuré) : Ooooh Link, t'as pas honte de voler les autres ? Et pour cette cochonnerie en plus ?
Link : Hey ! Il y a des photos compromettantes dessus, j'ai pas envie que ça passe sur le 15-18 !
Jajah : Ah oui, c'est vrai...

A suivre...

Ce texte a été proposé au "Palais de Zelda" par son auteur, "LinkLeQuébécois". Les droits d'auteur (copyright) lui appartiennent.

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